Longue file d’attente devant le Théâtre municipal de la ville de Tunis, mercredi 25 novembre 2015, pour les tickets d’entrée aux films projetés aux Journées cinématographiques de Carthage.
Moins de 24 heures après les attentats ayant ciblé un bus de la Garde présidentielle, avec un bilan provisoire de 13 morts et 20 blessés, les jeunes Tunisiens répondent par l’art à l’horreur.
En dépit du froid, en dépit du couvre-feu imposé à 21 heures, la vie continue, sans aucune place à la peur ou la panique. La terreur des ennemis de la vie n’atteint pas les Tunisiens, y compris les jeunes. Surtout les jeunes.
R.B.H.
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