Pour le mois de ramadan, les sociétés publiques de transport font ce qu’elles veulent, sans considération aucune pour les passagers-usagers et sans risque de sanction des autorités compétentes. Le ministre de la tutelle et la direction ont beau vouloir mettre de l’ordre, rien n’y fait avec le manque de conscience professionnelle de certains fonctionnaires, mais aussi le manque d’équipements rendant impossible de trouver des solutions immédiates à des pannes accidentelles.
Ceci est valable aussi bien pour le transport terrestre que ferroviaire ou aérien.
D’après les témoignages de passagers, les trains desservant la banlieue sud ne font plus de dessertes entre 18h20 et 21 heures au prétexte de la rupture du jeûne.
Si la SNCFT a pris la peine d’afficher ses horaires, mettant tout le monde devant le fait accompli, il n’en est pas de même pour la SNTRI qui assure le transport par bus dans les régions. Ainsi, le cas du bus de Sidi Bouzid vers Tunis de l’après-midi du mercredi 8 juin.
Même le transport aérien, réputé être plus sérieux et obéissant à des standards internationaux, est frappé par la malédiction de l’annulation et de l’irrespect de la ponctualité. D’après le témoignage d’un passager, le vol Tunisair Express Tunis-Gafsa via Gabes du mercredi 8 juin à 16h30 sans aucun préavis.
R.B.H.










