Nouri Lajmi, président de la Haute autorité indépendante de communication audiovisuelle (HAICA) s’est exprimé ce vendredi 1 juillet 2016 sur les ondes de Shems Fm pour faire un état des lieux des dépassements constatés dans les productions audiovisuelles de ce mois de ramadan.
Il indique que certains feuilletons font l’apologie de la violence et tendent à la banaliser ce qui est très dangereux pour les générations à venir. Bien que les sujets abordés soient de l’ordre de la réalité il énonce : « Il ne faut pas tomber là-dedans et il n’appartient pas aux producteurs TV tunisiens de mettre ses réalités devant la caméra ».
Les dérives les plus récurrentes et les plus constatées sont les actes de violence, le non-respect du droit des enfants et les atteintes portées à l’image de la femme qui est diabolisée et source de toutes les ruses et tromperies.
Il ajoute que les productions audiovisuelles tunisiennes prônent la bassesse et font la promotion de la publicité comme il l’énonce : « Nous sommes devenus producteurs pour la publicité ».
K.H










