La députée d’Ennahdha, Mehrezia Lâabidi, est revenue ce vendredi 1er juillet 2016, sur l’affaire de l’humanitaire français coupable du viol de 66 enfants dont 41 Tunisiens.
Elle a appelé, dans une déclaration à Mosaïque Fm, à ouvrir une enquête pour savoir si un réseau de tourisme sexuel se cache derrière l’affaire surtout que l’humanitaire français a enchaîné, neuf ans durant, les visites en Tunisie sans être inquiété.

Par ailleurs, le ministre de la Justice, Omar Mansour, a affirmé, aujourd’hui, en marge de son audition ainsi que la ministre de la Femme, Samira Maraï, par la Commission de la Femme, de la Famille, de l’Enfance, des Jeunes et des Personnes âgées, présidée par la députée Mehrezia Lâabidi, que l’enquête a pu démontrer que l’humanitaire français avait noué des liens avec les familles de ses victimes. Il a ajouté qu’il a pu développer un large réseau de relations qui lui permettait de piéger les enfants.
Omar Mansour a également souligné que l\’affaire a été découverte par le FBI qui a porté plainte à l’international, le 10 novembre 2014, aux autorités judiciaires tunisiennes. Le 24 Novembre 2014, a précisé le ministre, une invitation a été adressée au procureur de la République de Sousse pour prendre les mesures légales qui s’imposent et autoriser l’ouverture d’une enquête. Le ministre de la Justice a expliqué qu\’il a verbalement autorisé l’examen de tous les détails de l’affaire afin d’en garantir le bon déroulement.










