Le président du parti Al Badil, Mehdi Jomâa, a affirmé, ce dimanche 18 juin 2017, dans une déclaration à Shems FM, que l’approche politique en Tunisie est basée sur un système de quotas et de partage du pouvoir.
« Il n\’y a pas de consensus autour d’une vision et cela est inadmissible » a ajouté Mehdi Jomâa. « Il faut frapper les symboles de la corruption car on ne peut bâtir un Etat fort quand il est miné par la corruption et nous soutenons cet effort. Néanmoins l’approche n’est pas claire, car la lutte contre la corruption n’est pas l’affaire d’une journée mais nécessite de frapper les symboles et fort » a-t-il conclu.










