Heure de Tunis :
Plus de prévisions: Meteo 25 jours Paris
Light
Dark

Ali Lâarayedh : Si on me propose de me présenter à la présidentielle, je ne dirai pas non !

Article réservé aux abonnés

    « Si on me propose en 2019 en tant que candidat d’Ennahdha à la présidentielle, je ne dirai pas non » a affirmé, ce mercredi 8 novembre 2017, le vice-président d’Ennahdha, Ali Lâarayedh, lors de son passage chez Myriam Belkadhi sur El Hiwar Ettounsi.

    Dans un discours étonnamment ponctué de mots en langue française, fait rare et plutôt insolite pour les membres du parti islamiste, Ali Lâarayedh a précisé qu’il ne visait pas Carthage mais que « si la conjoncture, la santé et le moral le permettent » et si on fait appel à lui, il sera disponible et ne refusera pas de se présenter.

     

    S\’exprimant sur la situation économique dans le pays et le projet de la Loi de finances 2018, Ali Lâarayedh a affirmé que l’endettement du pays, qui a atteint des taux records, est le résultat d’un processus transitionnel mêlé à une difficulté de gouvernance. « La loi de Finances 2018 est le résultat de concertations menées par le gouvernement avec toutes les parties et si le texte est perfectible, il faut intégrer le fait que des sacrifices sont nécessaires » a-t-il souligné.

     

    Ali Lâarayedh a précisé que son parti étudie en ce moment des propositions pour réajuster le texte du projet de loi afin d’alléger notamment les charges fiscales sur les entreprises. « Nous pensons aussi demander la suppression par exemple du timbre fiscal assigné aux services internet et nous appelons à ce qu’un accord soit trouvé sur toutes les modifications à apporter au projet de loi avant le 31 décembre » a-t-il déclaré.

     

    Jugé non responsable, par le tribunal militaire de première instance du Kef dans l’affaire de la chevrotine de Siliana, décision largement contestée par les sécuritaires, Ali Lâarayedh a précisé qu’il n’a, à aucun moment, été considéré comme un suspect.

    « Je ne savais même pas ce que cette chevrotine était » a-t-il affirmé, soulignant que, dès qu’il a eu connaissance de son utilisation par les sécuritaires sur les manifestants à Siliana, il leur a donné l’ordre de cesser.

    « Ce sera à la justice de déterminer si la situation des sécuritaires à ce moment-là appelait à utiliser les armes » a-t-il poursuivi.  

     

     

    M.B.Z

     

     

    Subscribe to Our Newsletter

    Keep in touch with our news & offers

    Contenus Sponsorisés

    Répondre

    Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *