Le ministère des Affaires culturelles a démenti, dans un communiqué publié ce jeudi 23 novembre 2017, avoir écarté l’universitaire Héla Ouardi, de la tête de la direction générale du Livre, pour avoir dénoncé une suspicion de corruption qu’il aurait ignorée.
Le ministère a précisé que l’universitaire a elle-même souhaité intégrer le cabinet car les conditions de travail à la direction du Livre étaient devenues difficiles dans la mesure où de « nombreux différends l’opposaient à la plupart des acteurs du secteur ».
Il a ajouté, en outre, qu’une inspection administrative et financière au sein du département du Livre a été décidée aujourd’hui même.
Le ministère des Affaires culturelles a ensuite nié avoir reçu le moindre dossier faisant référence à des soupçons de corruption, comme l’avait affirmé Héla Ouardi, ajoutant que la responsable ne s’en était même pas référée à son supérieur direct préférant plutôt attirer l’attention du Procureur de la République sur des dossiers qu’elle détenait sans l’autorisation de sa hiérarchie.
Il a enfin souligné que l’affaire sera traitée avec la rigueur qui se doit.










