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Riadh Mouakher : Le nombre de candidats pour les municipales a atteint 57.000

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« Le nombre de candidats pour les municipales a atteint les 57.000 et pour le moment tout se passe bien ! » a déclaré ce lundi 26 février 2018, le ministre des Affaires locales et de l\’Environnement, Riadh Mouakher, lors de son apparition dans l’émission 24/7 présentée par Myriam Belkadhi.

 

« C’est une étape indispensable dans le processus que nous avons engagé. Ceci dit, la démocratie, ce n’est pas seulement des élections mais aussi ce qui se passe après » a-t-il dit.

Pour M. Mouakher, l’indépendance de l’administration durant le scrutin est un principe sur lequel on ne discute pas. « Il y a des peines de prison prévues pour ceux qui ne s’en tiennent pas » s’est-il exclamé, avant de révéler que la transparence du scrutin et l’indépendance de l’administration sont deux principes sur lesquels Youssef Chahed a beaucoup insisté dans ses communications avec les cadres de l’administration.

 

Sur un tout autre volet, et en ce qui concerne la privatisation des sociétés publiques, le ministre a insisté sur le fait qu’on ne peut pas tous privatiser étant donné que certaines de ces entreprises procurent un service important pour le citoyen. « On ne peut pas privatiser pour privatiser » a-t-il dit, donnant l’exemple de la STEG (La Société tunisienne de l\’électricité et du gaz), de la SONEDE (Société nationale d\’exploitation et de distribution des eaux) ou encore l’ONAS (Office National de l’Assainissement). « Il faut restructurer ces entreprises et pour ce faire? il faut injecter de l’argent », a-t-il dit.

Une position que le ministre tenait depuis qu’il était membre d’Afek Tounes. « On commence à parler de privatisation lorsque la société est active dans un secteur compétitif », ajoute-t-il.

 

Concernant la guerre contre la corruption, le ministre a souligné la différence entre la petite et la grande corruption. Aussi, selon lui, il est difficile de combattre le phénomène « uniquement avec des actions en justice ».

« Dans mon ministère par exemple, nous avons multiplié les contrôles ! Et puis il y a la numérisation de l’administration et l’allégement des procédures qui vont beaucoup contribuer à endiguer ce fléau », précise le ministre.


Dans son intervention, Riadh Mouakher a, en outre, critiqué la manière qui a été jusque-là adoptée pour combattre la corruption. « Nous n’avons pas réussi à appliquer les grandes stratégies adoptées. Il faut commencer avec les choses faciles, car quand les gens voient que les choses commencent à marcher, ils vont se les approprier » a-t-il expliqué, avant de conclure : « La chose la plus difficile c’est des mettre en œuvre les changements. Plus difficile encore que la génération de stratégies ».

 

S.A

 

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