Le dirigeant du parti Attayar Mohamed Abbou est revenu tard dans la soirée du 27 mars 2018, sur les propos du député Hassan Laâmari qui s’est attaqué d’une manière odieuse aux « soit disant mœurs légères » de sa compagne et femme politique Samia Abbou.
Pour l’ancien ministre, ce député a eu recours à des méthodes de dénigrement qu’a utilisé pendant une période le régime de Ben Ali pour dénigrer ses opposants, avant que l’ancien président ne demande en personne à cesser ces pratiques. « Ces députés font preuve d’une plus grande bassesse que l’ancien régime » a dénoncé Mohamed Abbou.
Aussi, le dirigeant politique affirme que sa compagne a évoqué lors de son intervention une affaire de corruption impliquant un député du parti au pouvoir qui a abusé de son pouvoir en ouvrant illégalement un commerce à Tunis, ce qui a provoqué l’ire des députés Nidaa Tounes.
Mohamed Abbou promet que le peuple se débarrassera tôt au tard du parti Nidaa Tounes, soit aux prochaines élections de 2019, soit par une révolte populaire conduite par les « affamés » et les laissés pour compte de l’actuel mandat.
Il estime que Nidaa Tounes est un parti financé par de l’argent à l’origine douteuse provenant de sulfureux hommes d’affaires tunisiens aujourd’hui en prison, et de pays étrangers (dont notamment les Emirats Arabes Unis). Il affirme à ce titre qu’il a demandé à ce que ce parti soit jugé pour avoir appelé à l’insurrection du temps de la Troïka, ainsi que pour avoir reçu des financements étrangers.
Enfin, Mohamed Abbou a conclu son statut publié sur sa page Facebook par une note d’optimisme en prédisant que la Tunisie « blessée dans son amour propre » se relèvera, quel que soit le prix.
N.B.G











