C’était le 23 janvier 2018. La commission des finances à l’ARP a approuvé un emprunt obligataire d’une valeur d’un milliard de dollars US sur les marchés internationaux. L’emprunt devait servir à consolider le budget de l’Etat en conformité avec la loi de finances 2018, votée après de longs débats.
Toutefois, le ministre des Finances, Ridha Chalghoum, a déclaré hier, 2 avril 2018, en marge des travaux des assemblées annuelles de la banque islamique de développement, que la sortie de la Tunisie sur les marchés internationaux avait été retardée.
L’annonce de cette sortie avait mis en émoi les experts économiques tunisiens qui s’inquiétaient notamment de l’utilisation de cet argent et du taux qu’obtiendrait la Tunisie surtout après les différents classements nuisibles à la Tunisie ces derniers mois. Il est également envisageable que le changement à la tête de Banque centrale de Tunisie, avec la nomination de Marouane Abassi, soit pour quelque chose dans cette décision.
M.A










