L’exercice de la démocratie est assez difficile et les élections municipales sont un exercice pratique qui n’est pas anodin.
Les Tunisiens pas habitués à cet exercice font de leur mieux. Mais, dans leur volonté de satisfaire tout le monde et d’attirer les électeurs, les listes indépendantes ont été trop débordantes d’imagination ou pas assez.
Ainsi, il y a celles qui se sont suffi à utiliser le nom de leurs régions, parfois très atypiques, d’autres se sont contentés de noms drôles, reflétant parfois leur désarroi et parfois leur schizophrénie, … et c’est peut être le cas de la liste « Non… Oui », conduite par Abderrazek Ben Saâd à Bekalta (Monastir).
I.N











