Le changement a été opéré sans que personne ne s’en rende vraiment compte. Dans cette volonté revendiquée de « moderniser » le parti et de dissocier l’aspect de prédication et idéologique de celui purement politique, Ennahdha a choisi de troquer le titre de Cheikh de son président contre celui de « Ostedh », qui peut être traduit par « Professeur », « maître », ou même « érudit ».
Il y a encore quelques mois, tous les communiqués concernant les activités de Rached Ghannouchi affichaient son titre de Cheikh, aujourd’hui, il en est autrement. Le parti islamiste ne faillit pas à sa réputation de roi de la Com’ dans le paysage politique tunisien…
M.B.Z











