Le chargé de communication à la Cnam, Salah Hamidet, a indiqué ce matin du jeudi 3 mai 2018, que la Cnam refuse l’augmentation des tarifs contractuels des interventions chirurgicales de 30%dans les cliniques privées, soulignant qu’il y a des indices positifs qui présagent la résolution de la problématique.
« A la Cnam, nous adoptons une logique participative, et nous réfutons le concept de négociation puisque nous sommes partenaires. Cependant, je tiens à préciser que le problème a commencé depuis 1995, avant même la création de la Cnam. En effet, les établissements de la Santé publique ont augmenté les tarifs contractuels, qui sont passés de 6000 à 8000 DT. Par la suite, nous avons proposé d’appliquer la même augmentation pour les cliniques privées, sauf que ces dernières ont refusé cette proposition puisque l’augmentation englobe les frais de l’équipe médicale, or les cliniques privées ont voulu que cette augmentation touche, uniquement, les frais de services », précise Salah Hamidet.
D’autre part, Salah Hamidet a affirmé que le système de sécurité sociale et des assurances maladie est basé sur des équilibres financiers qu’il faut respecter, tout en prenant en considération les intérêts de toutes les parties prenantes. Et d’ajouter que toute décision d’augmentation doit passer par une étude préalable et ne peut émaner d’une décision unilatérale.
Il a, également, assuré que l’augmentation des tarifs n’est pas entrée en vigueur, et que tout assuré social qui rencontre cette hausse de tarification devra porter plainte auprès de la Cnam qui prendra les mesures nécessaires.
S.H










