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Mehdi Ben Gharbia : Quel que soit le cadre du dialogue, ces réformes sont indispensables !

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    Le ministre chargé des Relations avec les instances constitutionnelles et la société civile, Mehdi Ben Gharbia a publié une tribune sur les colonnes du journal Al Maghreb, dans sa livraison de ce dimanche 13 mai 2018, pour revenir sur les réformes structurelles qui devraient être une priorité absolue quel que soit le cadre du dialogue.

     

    Mehdi Ben Gharbia s’est félicité de la réussite des élections municipales comme étant une étape importante dans la consécration du processus démocratique, estimant que ce succès ne devrait pas faire oublier la situation critique des finances publiques qui menace sérieusement tous les acquis de pays.

     

    Le ministre chargé des Relations avec les instances constitutionnelles et la société civile a indiqué dans sa tribune que l’accord de Carthage était le cadre le plus adapté pour s’accorder sur les réformes structurelles urgentes et nécessaires concernant les finances publiques, les caisses sociales, les établissements publics et le système de compensation ainsi que leur mise en exécution dans les plus brefs délais malgré leur coût politique et social.

     

    « Il est indéniable que ces réformes sont les premières priorités nationales, indépendamment des différentes envies de positionnement, des conflits politiques, des intérêts sectoriels, des calculs partisans et des échéances électorales. Ces réformes ne peuvent être reportées, et nous n’avons plus le luxe d’y réfléchir dans leur intérêt ou d’essayer de trouver d’autres alternatives irréalistes. Aujourd’hui, aucun dialogue politique ou stratégie nationale n’a de sens en dehors de ces priorités. Aucune solution à la crise du pays n’est envisageable si ces réformes ne figurent pas en tête des priorités », indique Mehdi Ben Gharbia en substance.

     

    Et d’ajouter « tout dialogue devrait aboutir à une activation immédiate de l’accord sur les caisses sociales ; à une prise de conscience que les augmentations salariales entraîneront une augmentation du taux d’inflation en l’absence de la croissance nécessaire ; que l’augmentation de la masse salariale engendrera l’impossibilité de financer le budget de l’Etat. Tout dialogue devrait aboutir à une véritable réforme des établissements publics instaurant un nouveau système de gouvernance et une recapitalisation des établissements des services publics. Par ailleurs, l’Etat n’a pas le choix, et devra céder quelques établissements publics tout en préservant les droits des fonctionnaires ».

     

    Mehdi Ben Gharbia a assuré que toutes les théories, les initiatives et les autres programmes sont secondaires malgré leur importance, et que ces réformes sont inévitables et indispensables pour une sortie de la crise.

     

    S.H

     

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