Le magistrat, politicien et ancien ministre des Domaines de l’Etat et des Affaires foncières, Hatem El Euchi, a appelé le ministère public, dans un post Facebook daté de ce vendredi 15 juin 2018, à l’ouverture d’une enquête pour s’assurer de la véracité des déclarations de l’ancien ministre de l’Intérieur Lotfi Brahem affirmant qu’un certain nombre de personnes étaient placées en résidence surveillée avec des dossiers légers, voire en l’absence de dossiers les concernant.
Ainsi, Hatem El Euchi a estimé que les déclarations de Lotfi Brahem sont très graves, car signifiant que n’importe quel citoyen pour des intérêts politiques étroits peut être enlevé et placé en résidence surveillée, en vertu de la loi de l’Etat d’urgence. « Si ces déclarations s’avèrent vraies après la tenue de 3 élections et l’entrée de la Tunisie dans le club des anciennes démocraties, ceci ne s’apparente pas à une faute grave mais à un crime », a-t-il écrit.
I.N











