Commentant la récente polémique concernant l’ancien ministre de l’Intérieur, Lotfi Brahem, qui aurait placé sous résidence surveillée des personnes « sans aucun motif légal », le porte-parole du ministère, Sofien Zaag a souligné, ce lundi 18 juin 2018, que cette prérogative est tout à fait possible selon le décret 50 de 1978 qui régit l’état d’urgence.
Dans une déclaration accordée au journal Assabah News, Sofien Zaag a expliqué qu’il s’agit là d’une mesure « préventive » qui concerne la préservation de la sécurité et de l’ordre public ainsi que la protection des citoyens.
Il a ajouté que depuis le mois de mai 2017, le ministre de l’Intérieur a placé par mesure de prévention des individus sous résidence surveillée dans le cadre de la lutte contre la corruption, précisant que depuis, 10 personnes ont été libérées alors que 12 autres ont été traduites devant la justice.
M.B.Z










