L’ancien ministre des TIC et de l’Economie numérique, Noômane Fehri, a livré, dans un post relayé, ce 20 juin 2018, sa lecture de la situation politique de la Tunisie. Une lecture qu’il offre, « à tous ceux qui lui demandent, un peu perdus, ce qi se passe dans le pays ».
« Au niveau de la politiques, trois forces majeures commandent et décident du sort de la Tunisie : Ennahdha, l’UGTT et le FMI. Tout le reste n’est que bruit » a commencé par dire l’ancien ministre.

« Dans les années précédentes il y avait deux Cheikhs, à forces égales détenant chacun sur l’autre des dossiers compromettants. Quand les choses tournaient au vinaigre ils se réunissaient pour trouver un compromis ou plutôt une trêve. Aujourd’hui, l’un des deux est plus fort que l’autre, l’un détient une machine et l’autre ne l’a pas » a-t-il poursuivi.
NoômaneFehri a ensuite souligné, qu’au milieu de ce vacarme, 350 conseils municipaux sont en train d’être débattus sur le plan local et que chaque ville aura ainsi son propre poids sur la balance. Il a ajouté que dans ce tumulte politique « plusieurs personnes, pour la plupart patriotes et motivées cherchent et tentent de créer un parti ou un grand mouvement qui puisse réunir tout le tapage ambiant, afin d’avoir le poids nécessaire pour rééquilibrer la balance des forces ».
« Chacun dit : j’ai la solution adéquate et nous devons nous réunir mais à ma façon » a conclu l’ancien ministre, soulignant que l’été s’annonce difficile et politiquement décisif pour la Tunisie…
M.B.Z










