Slim Laghmani, professeur en droit constitutionnel et membre de la Commission pour les libertés et l’égalité (Colibe) a souligné, dans un post publié sur sa page Facebook ce lundi 27 août 2018, que le rapport de la Colibe a montré que la nécessité de prioriser la mise en place de la Cour constitutionnelle étant « une instance régulatrice du sens de la Constitution ».
Il a, également, relevé les contradictions culturelles entre les Tunisiens qui n’ont pas pu être surmontées par la Constitution de 2014. Dans ce sens, Slim Laghmani a indiqué l’importance ainsi que l’urgence du défi culturel auquel est confrontée la Tunisie.
Ces propos viennent en réponse aux déclarations du président du conseil de la Choura d’Ennahdha, Abdelkarim Harouni montrant les divergences d’opinion vis-à-vis le rapport de la Colibe en général et le principe de l’égalité successorale en particulier.
Abdelkarim Harouni a, en effet, affirmé, dimanche 26 août 2018, qu’Ennahdha, qui émettait des réserves sur certains points du rapport, est contre ses dispositions. Il a, de ce fait, précisé que le parti « refusait tout projet qui ne se conforme pas à la Constitution, aux textes clairs du coran et aux préceptes immuables de l’Islam ».
B.L











