« L’université Zitouna refuse catégoriquement la proposition de Béji Caïd Essebi du projet de loi concernant l’égalité de l’héritage », annoncent dans un communiqué publié mardi 28 août 2018, les enseignants de l’institution.
Les professeurs de la Zitouna déclarent que le discours de BCE renie le texte religieux. Ils refusent également le fait que le président de la République affirme que l’Etat Tunisie n’a aucune relation avec la religion ni le Coran étant donné que c’est un état civil et que la question de l’héritage est d’ordre humain plus que religieux.
Les universitaires, qui ont tenu une conférence le jour-même, affirment qu’il est nécessaire de préserver la référence islamique de la Tunisie déjà citée dans la Constitution et que la « civilité » ne doit jamais interférer avec l’identité musulmane du peuple.
Ils ont par ailleurs insisté sur le fait que la question de l’héritage est claire dans le Coran en appuyant cela avec des versets coraniques.
Les signataires ont aussi appelé à criminaliser toute violation des droits de la femme dans l’héritage, mais ce, en respectant ce qui a été cité dans le Coran.
F.J










