Le député Ennahdha, Habib Khedher, a estimé que le président de la République Béji Caïd Essebsi a commis une grave faute en ce qui concerne la dualité du pouvoir exécutif.
«Ma conviction et celle de l’Assemblée nationale constituante, c’est que la mise en place d’un pouvoir exécutif avec deux têtes était la garantie de la réussite de transition démocratique dans notre pays», a-t-il martelé.
M. Khedher n’est pas d’accord avec le chef de l’Etat en ce qui concerne l’amendement de la Constitution. Il estime que les deux idées développées par le président Caïd Essebsi sont en opposition. Pour lui, c’est un non-sens d’amender la Constitution alors que le processus de mise en place du régime politique n’a pas été achevé. Il considère donc qu’il faut finir d’abord, évaluer puis changer ce qui est nécessaire.
Il a tenu à rappeler qu’il est impossible de changer quoi que ce soit pour le moment vu qu’un intervenant essentiel manque encore : le Tribunal constitutionnel.
I.N










