La majorité de nos concitoyens n’ont jamais lu de livre de leur vie ! Hormis les livres scolaires, les magazines et autres journaux ou le Coran, le Tunisien n’est pas un féru de la lecture et c’est l’un des drames de ce pays.
Les récents chiffres le démontrent, le livre, qu’il soit imprimé ou électronique, n’a pas sa place dans les habitudes des Tunisiens. Si certains ne manifestent aucun intérêt à la lecture, d’autres justifient cette désaffection par les prix assez élevés des livres en vente.
Sauf que voilà, en se promenant dans les rues de Tunis, on ne peut rater les étals de fortune des vendeurs de livres. Les bouquins se vendent à des prix plus qu’abordables, (moins chers qu’un paquet de cigarettes ou 1kg de piments) pourvu que le citoyen daigne y jeter un œil. Et comme le dit si bien notre confrère Khémais Khayati : « Il suffit d’être atteint par le mal incurable de la lecture… ».
B.M










