Le secrétaire général adjoint de la Fédération générale de l’enseignement secondaire, Ahmed Mhaouek a tenu pour responsable, ce mardi 22 janvier 2019, le ministère de l’Education de la situation actuelle du secteur soulignant que « son entêtement n’a fait qu’aggraver la crise et que cela était un crime contre les élèves ».
Sur les ondes d’Express FM, M. Mhaouek a également précisé que le dialogue entre la partie gouvernementale et la partie syndicale a été suspendu depuis le 23 novembre 2018, date de leur dernière séance de négociation.
Et d’ajouter que le département ne les a pas convoqués afin de poursuivre les concertations et trouver une solution à la crise qui secoue l’enseignement secondaire et que la reprise du dialogue n’était qu’une rumeur pour « ternir l’image des enseignants ».
Rappelons que le ministère de l’Education avait affirmé que cette année scolaire ne sera pas une année blanche, soulignant que toutes les parties impliquées œuvrent à parvenir à un accord dans ce sens.
Face à la crise qui perdure entre le gouvernement et la Fédération générale de l’enseignement secondaire, les élèves dans plusieurs établissements scolaires ont effectué des marches de protestation en signe de contestation du boycott des examens du 2ème trimestre.
Les enseignants ont, de leur côté, observé un sit-in devant le siège du ministère de l’Education. D’autres sit-in sont prévus aux sièges des délégations régionales de l’Education, outre une journée de colère décrétée le 23 janvier courant.
B.L










