Les fiches de renseignements qui regroupent les antécédents judiciaires et personnels d\’Abou Iyadh, l’un des accusés principaux dans les meurtres des deux martyrs Belaïd et Brahmi, ont été perdues. C’est l’un des points soulevés lors de d’une conférence de presse organisée, ce mardi 5 février 2019, par le parti unifié des patriotes démocrates (Al Watad), qui coïncide avec l’anniversaire de l’assassinat de Chokri Belaïd et qui a traité des nouveautés dans les affaires des meurtres Belaïd-Brahmi et de la position du parti sur plusieurs sujets nationaux.
Walid Slama, membre du bureau politique du parti, a affirmé que la disparition de de ce registre est suspecte, le comité de défense connaissant que Abou Iyadh a été condamné le 12 décembre 1992 pour appartenance à une organisation terroriste et en 1996 pour formation d’un gang.
Ainsi, Al Watad appelle à la révélation des communications privées d’Abou Iyadh. En outre, le parti estime que Béchir Akermi et le ministère public sont impliqués dans les blocages, dans le but de saboter le dossier et d\’enterrer la vérité.
L’affaire a été reportée au 30 mars prochain. L’enquête n’a pas été au niveau du Code pénal, considère M. Slama. Il ajoute que le conseil de la sûreté nationale n’a pas fait, jusqu’à cette heure, une avancée dans l’affaire de l\’organisation sécuritaire parallèle.
Pour sa part, le secrétaire général du parti, Zied Lakhdhar pense que l’affaire de l’école coranique s’inscrit dans le cadre de la logique d’extension du terrorisme et de la pensée takfiriste. Al Watad réclame de faire la lumières sur les dossiers de l’embrigadement et des financements suspects dans sociétés supportrices du terrorisme.
I.N










