Le député du bloc parlementaire de la Coalition nationale, Karim Hellali, s’est interrogé comment Ahmed Ahmed a pu accéder au poste de président de la Confédération africaine de football (CAF) et pourquoi la Tunisie n’avait pas présenté de candidat pour succéder à Issa Hayatou.
« La réponse est simple parce que la Tunisie n’a jamais eu une politique ou une diplomatie en sport pour imposer la présence de ses responsables sportifs dans les plus importantes structures internationales. Le pire dans l’histoire est que lorsqu’un Tunisien se démarque et devient membre d’une union continentale ou internationale dans les différents sports, ses concitoyens le trahissent. J’ai moi-même vécu cette expérience lorsque j’étais dirigeant de la Fédération africaine de handball. Tarek Bouchamoui vit actuellement cette expérience comme l’avait vécu le défunt Salim Aloulou et tant d’autres », a-t-il écrit dans un post Facebook publié aujourd’hui, jeudi 6 juin 2019.
Le dirigeant de Tahya Tounes a, par ailleurs, appelé le gouvernement à mettre de l’ordre dans le secteur du sport et mettre en place une politique ou une diplomatie pour permettre aux compétences sportives nationales d’accéder à des postes de responsabilité.
E.B.A.











