L’ancien dirigeant Nidaa Tounes, Borhen Bssais a publié un statut, ce mardi 18 juin 2019, indiquant qu’après le passage des amendements de la loi électorale, c’est le président de la République qui aura la décision finale.
« Ils ont dit qu’il est sorti du jeu, qu’il a perdu toutes ses cartes et qu’il est enfermé dans son palais, mais le destin en a décidé autrement. Aujourd’hui, et dans un moment décisif dans l’histoire du pays, il reprend toutes les cartes en main. Après l’idée de génie de l’amendement de la loi électorale, ils sont tous revenus entre les mains de Béji Caïd Essebsi », indique Borhen Bssais.
En effet, en vertu de ses prérogatives, le président de la République a le double pouvoir de renvoyer les lois votées par le Parlement, d’en exiger une deuxième lecture (art. 66. art. 81) et de demander à la Cour constitutionnelle de se prononcer sur la constitutionnalité des lois votées par le Parlement (art. 81, art. 120, al. 1).
S.H











