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Dans le pire, Béji nous réunit

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    Par Lilia Bouguira

     

    Des messages de part et d’autres qui préviennent que l’heure est grave.

    « Deux attentats qui ont « mangé  » la tête  de deux terroristes fraîchement libérés par la justice.

    Un autre à Gafsa raté qui allait nous couper la diffusion télé.

    Un président voire deux, celui de la République et l’autre du Parlement empoisonnés ou gravement malades.

    Le président de la République en mort clinique.

    Un président qui va prendre la place du président.

    Un putsch bien ficelé qui a commencé par une taupe au palais pour tout arranger.

    Un poison, le même que celui de Arafat. Il aurait été mélangé aux aliments des deux présidents sinon comment expliquer ».

    Le pire à venir parce que les faux culs ont  changé  de camp et chacun révise ses positions pour bien sauter.

     

    Ces statuts enrôlés préviennent de menaces et d’état d’alerte et de jours pénibles à  la Tunisie.

     

    J’aimerai leur dire ainsi qu’à ces pays voyous qui se sont empressés de partager et gonfler les rumeurs que la Tunisie ne s’est jamais mieux portée et les Tunisiens aussi soudés et solidaires de leur président malade vivant ou mort.

    Que Béji n’ait pas réalisé nos attentes, je l’accorde.

    Oui, mais il nous a sauvés de nous-mêmes et de la marée obscurantiste qui avançait vers nous comme un tsunami se propageant aussi vite qu’un cancer.

    Il a préservé l’état malgré les défaillances.  Il a permis à ce petit pays de se remettre de ses maux lentement, insuffisamment mais sûrement.

    Il a « fraternisé » avec Ennahdha.

    Oui, mais il ne faut pas oublier que cela dénotait de la volonté des urnes et de l’abstention des boudeurs des élections.

    Il a perdu les commandes avec un fils gâté pourri.

    Oui, mais il ne faut pas cracher dans ses vrais pas et ses prises de décisions, dans ses « fa bihaythou » et ses sautes d’humeur.

     

    Béji, loin de l’idéaliser, est à prendre comme  un Tout.

    Drôle,  vieux jeu, un peu gaga mais « Wlidha » avec une tête qui pèse lourd.

     

    Nous suivrons ses pensées car quoique disent les nabaras,  la Ben Sedrine ou la Yahyaoui , il est de l’école de Bourguiba .

    Un seul et unique courant de pensées celui de la démocratie et de la liberté.

     

    Docteur Bouguira Lilia

     

     

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