Le député de la Coalition nationale, Sahbi Ben Fredj est revenu dans un post partagé ce mardi 23 juillet 2019, sur les réseaux sociaux, sur l’impasse de la mise en place de la cour constitutionnelle.
Sahbi Ben Fredj a expliqué que le bloc qui a le plus entravé la mise en place de cette institution est celui de Nidaa Tounes précisant qu’Ennahdha, « qui a refusé toute concession » en est tout aussi responsable.
« En 2015, alors qu’Ennahdha et Nidaa combinaient 155 députés, le sujet n’a même pas été abordé. En 2016, ils avaient 130 députés et rien n’a avancé… En 2017, nous avons ouvert les candidatures. Celles de Ahmed Souab et Youssef Seddik sont tombées à cause des voix d’Ennahdha et de l’absence des députés de Nidaa. Slim Loghmani et Sana Ben Achour sont passés in extremis. On est alors passés au vote. Au premier tour, la candidate d’Ennahdha est passée et Slim Loghmani et Sana Ben Achour, abandonnés par les députés de Nidaa, ont été évincés… Il en fût de même au second tour… Depuis fin 2017 à octobre 2018, tous les consensus sont tombés car Ennahdha posait son veto contre Sana Ben Achour et Nidaa et Machroûu en faisaient de même avec Ayachi Hammami… Nous nous sommes alors mis d’accord fin 2018 de lever les vétos sur les deux candidats. Nous sommes passés au vote, Sana Ben Achour a obtenu 120 voix et Ayachi Hammami 90. Depuis 2019, il y a une impossibilité de s’accorder et les questions sont les suivantes : qui a violé la constitution en l’absence de la cour constitutionnelle ? A qui profite l’absence de la cour constitutionnelle ?… », a écrit le député.
M.B.Z











