Chamboulement total dans le calendrier électoral, après le décès du président de la République Béji Caïd Essebsi, et si l’on va respecter la constitution à la lettre.
L\’article 84 de la Constitution stipule qu’en cas de décès du président de la République, le Président de l’Assemblée des représentants du peuple est investi des fonctions de président de la République par intérim, pour une période de 45 jours au moins et de 90 jours au plus. Soit, avant le 24 octobre prochain, alors qu’elle était prévue le 17 novembre initialement.
Techniquement l’Isie est prête pour organiser cette élection dans ce délai imposé par la Constituion vu qu’elle organise les législatives le 6 octobre. Il est donc probable qu’elle les organise le même jour, ou bien le 13 octobre avec une semaine d’intervalle ou bien le 20 octobre, soit quinze jours d’intervalle. Ceci est expliqué par le choix d’organiser la présidentielle après les législatives et par le choix du dimanche pour l’organisation des élections. Ces dates sont les seules qui sont conformes à la constitution et ne s’opposent pas aux choix politiques et logistiques habituels.
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