Ridha Belhaj persiste et signe. Il réitère ses accusations contre « le pouvoir exécutif », sous-entendant la présidence du gouvernement qui, selon lui, fait tout pour empêcher l’organisation du quarantième jour du décès du président de la République Béji Caïd Essebsi.
Après avoir affirmé que la Cité de la culture a refusé d’accueillir la cérémonie, sur ordre de la présidence du gouvernement, Ridha Belhaj annonce cette fois-ci qu’on a tenté d’imposer le programme de cette commémoration.
« Face à ces manœuvres, le comité organisateur a décidé de tenir la cérémonie devant le siège de Nidaa Tounes à la date et avec le programme préétablis ».

I.L










