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Abdelfattah Mourou : on passe du discours à l’action politique !

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    Le candidat du parti Ennahdha à la présidentielle, Abdelfattah Mourou est intervenu jeudi 29 août 2019, sur le plateau de l’émission quotidienne « le locataire de Carthage » (Saken Carthage) sur Attessia TV en partenariat avec Business News, pour revenir sur sa candidature à la présidentielle ainsi que sur plusieurs questions concernant son discours.

     

    Abdelfattah Mourou a indiqué, dans un premier temps, qu’il se présente à la présidentielle parce qu’il s’agit d’un droit de tous les Tunisiens, soulignant qu’il justifie d’un parcours de 50 ans dans la vie politique dont 5 ans passés en tant que vice-président du parlement. D’autre part, il considère que la candidature à la magistrature suprême constitue un passage du discours politique à l’action politique, outre le fait qu’il soit le candidat choisi par Ennahdha à l’unanimité sans qu’il l’ait demandé.

     

    Quant à ses engagements, il a assuré qu’il respectera la constitution et veillera à accomplir son devoir à travers les prérogatives qui lui sont conférées par la loi. Abdelfattah Mourou a assuré que la mise en place de la cour constitutionnelle fait partie de ses priorités ainsi que la promotion de la diplomatie économique.

     

    Le candidat du parti islamiste s’est penché sur la question de l’égalité successorale, affirmant qu’il n’y a actuellement aucun projet dans ce sens au sein de la présidence de la République puisqu’il a été envoyé au parlement. Toutefois, il a considéré que cette question a menacé l’unité nationale et a divisé les Tunisiens. Concernant, l’exécution de la peine de mort, il a affirmé que le président de la République décide sur cette question et qu’il est prêt à signer après l’évaluation de la gravité du crime.

     

    Abdelafattah Mourou a assuré qu’il n’aurait jamais imaginé être choisi par le mouvement pour la présidentielle puisque plusieurs de ses positions n’étaient pas acceptées par certains nahdhaouis, soulignant qu’il fera en sorte d’être le président de tous les Tunisiens et ne fera impliquer ni sa famille, ni son parti.

     

    D’autre part, il a assuré qu’il n’est pas le bouc émissaire d’Ennahdha et que sa relation avec Rached Ghannouchi a toujours été basée sur l’intérêt mutuel du mouvement.

     

    Le candidat du parti Ennahdha a nié toute relations entre le mouvement et l’organisation des Frères musulmans, aujourd’hui, tout comme il a réfuté l’existence d’un appareil secret d’Ennahdha.

     

    S.H

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