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Mohamed Abbou : pour la mise en place d’une charte de gouvernance

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    Le candidat du courant démocratique (Attayar) à la présidentielle, Mohamed Abbou était l’invité de Elyes Gharbi sur les ondes de Mosaïque FM, ce vendredi 30 août 2019.

     

    Lors de son passage à Midi Show, M. Abbou a expliqué qu’il avait présenté sa démission de son poste de ministre de la réforme administrative en 2012, après 3 semaines, car le chef du gouvernement à l’époque et actuel candidat à la présidentielle, Hamadi Jebali a refusé les prérogatives de ce poste.

     

    Des prérogatives portant essentiellement sur les réformes administratives et la lutte contre la corruption et sur lesquelles un accord préalable a été établi d’autant plus que le ces prérogatives ne figurent pas dans le Journal officiel de la République tunisienne (Jort).

     

    Selon Mohamed Abbou, éradiquer la corruption politique, qui relève de la sûreté nationale, ainsi que les rapports suspects entre les politiciens et les hommes d’affaires, améliorera indubitablement la situation du pays.

     

    Pour ce qui est de la lutte contre le terrorisme, M. Abbou a souligné la nécessité d’augmenter le budget des organes de sécurité et de renseignements ainsi que les salaires des sécuritaires et œuvrer à les garder à l’écart des tractations politiques.

    Interrogé sur ses premières décisions en tant que futur chef de l’Etat, Mohamed Abbou a relevé l’importance de l’instauration de la Cour constitutionnelle, de la mise en place d’une charte de gouvernance régissant les liens entre le président de la République et le chef du gouvernement ainsi que de l’annonce de la politique générale du président de la République qui sera communiqué au Parlement aussi bien qu’au public.

    Revenant sur l’égalité successorale, M. Abbou a réitéré son soutien de cette initiative précisant que « ceux qui s’y opposent le font pour des considérations politiques et non pas idéologiques afin de prouver leur religiosité » les appelant plutôt à faire preuve d’éthiques de l’Islam.

    Mohamed Abbou a, également, assuré qu’il était contre la peine de mort indépendamment de la nature du crime perpétré.

     

    B.L

     

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