« Tant qu’il n’y a pas un verdict pour priver un individu de se présenter à la présidentielle, l’instance ne peut refuser sa candidature. Et comme vous l’avez constaté, deux candidats poursuivis figurent dans la liste finale », a déclaré le président de l’Instance supérieure indépendante des élections (Isie), Nabil Baffoun, lors d’un point de presse tenu ce samedi 31 août 2019, à Tunis.
M. Baffoun fait ici allusion à la candidature de Nabil Karoui, président du parti Au cœur de la Tunisie qui a été arrêté, et celle de l’homme d’affaires Slim Riahi, en fuite à l’étranger. Les deux hommes, rappelons-le, sont poursuivis par la justice.
« L’instance n’interfère pas dans les affaires judiciaires. Toutefois, une question se pose : comment un candidat à la présidentielle peut-il mener sa campagne électorale alors qu’il est en prison ? », s’est alors interrogé le président de l’Isie.
E.B.A.










