L’affaire du don chinois qui aurait impliqué le dirigeant d’Ennahdha, Rafik Abdessalem en 2013, a refait surface avec la circulation de certaines rumeurs l’accusant de nouveau.
Il a également annoncé qu’il publiera, une fois en Tunisie, les documents judiciaires l’ayant innocenté ainsi que le chèque en question.

Suite à ces propos, Mme Akacha a lancé, sur sa page Facebook, un défi à Rafik Abdessalem l’exhortant à publier les PV de son audition puisqu’il n’a pas comparu devant la justice, selon ses dires. Elle l’a également appelé à publier le dossier de l’affaire dans son intégralité le menaçant de ce faire à sa place « à moins que la justice l’ait innocenté sans audition ».

Rappelons que d’après les fuites de l’enquête menée par le juge d’instruction chargé de l’affaire Sheraton Gate, le don chinois qui était destiné à l’organisation d’un colloque et dont le montant était estimé à un million de dollars aurait été versé dans le compte personnel à la STB de Rafik Abdessalem.
Le don était, à la base, octroyé au ministère des Affaires étrangères avec à sa tête, à l’époque, Rafik Abdessalem, gendre du chef d’Ennahdha, Rached Ghannouchi.
B.L










