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Mongi Marzouk, pressenti nouveau chef du gouvernement

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    L’ancien ministre des Technologies Mongi Marzouk sera, vraisemblablement, le candidat du parti islamiste d’Ennahdha pour occuper le poste de chef du gouvernement.

    Il semble que les différentes « factions » de Montplaisir sont finalement tombées d’accord pour le proposer au vu des nombreuses qualités qu’il porte.

     

    Depuis la révolution, M. Marzouk a été deux fois ministres. Une première fois à la tête des Technologies de 2011 à 2014, sous les gouvernements Hamadi Jebali et Ali Laârayedh, puis en janvier 2016 sous le deuxième gouvernement de Habib Essid à la tête des Energies et des mines.

    Né le 2 août 1961  (58 ans) à Matmata, Mongi Marzouk est diplômé de l\’Ecole Polytechnique de France et de Télécom ParisTech. Il est titulaire d\’un doctorat en physique expérimentale. Il a occupé des postes de responsabilité au sein du Groupe Orange France dont celui de directeur de la gouvernance de l’Internet et du développement du numérique. Il est d’ailleurs revenu à Orange après son départ du gouvernement fin juillet 2016.

     

    Aussi bien à la tête des Technologies que de l’Energie, M. Marzouk a réussi à laisser d’excellentes impressions d’homme efficace et de consensus. Il a même réussi à obtenir la confiance de plusieurs syndicats, réputés difficiles, de l’UGTT. Chez les professionnels du secteur, aussi bien de gauche que de droite, on parle très souvent en bien de lui et on souhaite fortement le voir diriger le gouvernement vu sa grande maîtrise du secteur et la possibilité de voir la Tunisie sauvée grâce aux technologies. Quant à ses orientations politiques, les avis sont partagés. Il est qualifié de membre non déclaré d’Ennahdha par les uns et d’indépendant par les autres. Officiellement, il est présenté comme indépendant en tout cas.

     

    Cette proposition de Mongi Marzouk n’est pas encore officielle et définitive, mais c’est celle qui semble le plus peser (90%) pour le moment en ce mercredi 13 novembre 2019.

    Autres noms sur la table, et a priori tous écartés, Fadhel Abdelkéfi, Ridha Ben Mosbah, Hamouda Ben Slama et Habib Kchaou.

    Si l’information est confirmée, elle devra être validée demain, jeudi, par le conseil de la choura (simple formalité parait-il) avant d’être proposée vendredi au président de la République.

     

     

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