L\’élu très controversé de la Coalition Al Karama, Ridha Jaouadi, n’en a pas fini avec les positions radicales et les commentaires haineux.
Dans un post partagé hier, vendredi 24 janvier 2020, sur les réseaux sociaux, c’est sur Hichem Snoussi, membre de la Haute autorité indépendante de la communication audiovisuelle (Haica), que se sont abattues les « foudres » de Ridha Jaouadi.
Pour avoir « osé » suspendre définitivement une émission où les deux députés Jaouadi et Affes ont accusé l’Instance de « mener des actions malveillantes contre tout ce qui touche à l\’islam et au Coran », Hichem Snoussi a été qualifié d’ « exclusionniste d’extrême gauche, pire que Abdelwaheb Abdallah ».
Le membre de la Haica a été accusé d’user de cette instance constitutionnelle pour mener une guerre idéologique.
Ce que semblent oublier Jaouadi et ses acolytes, c’est que le pays n’en a que faire de qui croit en quoi, que les Tunisiens ont aujourd’hui bien d’autres priorités et que la guerre dont ils parlent n’existe que dans leurs fantasmes. Leurs accusations, qui visent quiconque qui veut tout simplement appliquer la loi, d’être un anti-islam sont dangereuses. Ce fonds de commerce qu’est le leur s’épuise certes, mais des mesures devraient être prises pour qu’ils cessent d’accuser les gens à tort et travers.
M.B.Z











