Heure de Tunis :
Plus de prévisions: Meteo 25 jours Paris
Light
Dark

Bouraoui Limam : l’administration n’avait pas à justifier le rappel de Moncef Baâti

Article réservé aux abonnés

Écouter cet article

0:00 0:00

    Bouraoui Limam, responsable de la communication au ministère des Affaires étrangères (MAE), est intervenu ce mercredi 12 février 2020, au micro d’Elyes Gharbi sur Mosaïque FM.

     

    Bouraoui Limam est revenu sur la polémique lancée par le limogeage du représentant permanent auprès des Nations-Unies à New York, Moncef Baâti, rappelé à Tunis le 7 février.

     

    « L’intérêt de la Tunisie a exigé le rappel de Moncef Baâti et en tant que soldats, en civil certes, nous avons un droit de réserve. L’administration centrale a pris sa décision et elle a été appliquée. L’information selon laquelle les Etats-Unis ont fait pression sur la Tunisie pour démettre Baâti de ses fonctions est totalement erronée » a-t-il expliqué.

     

    Bouraoui Limam a souligné que la Tunisie s’accroche à ses acquis et ne dévie pas de ses valeurs. « Il s’agit de l’image de la Tunisie et de sa position sur l’échiquier mondiale et mettre en doute constamment ses décisions n’aide pas. La communication sur la décision de rappeler Moncef Baâti n’a pas été optimale, certes, mais l’administration a été contrainte de justifier sa décision alors qu’elle n’était pas du tout obligée de le faire à cause de la désinformation et de la confusion qui a entouré le sujet. Si on commence à discréditer des décisions souveraines il va sans dire qu’on pousse à la justification. Si la présidence de la République a jugé bon de communiquer c’est qu’elle a en sa possession des données avérées » a-t-il ajouté.

     

    M.B.Z

    Subscribe to Our Newsletter

    Keep in touch with our news & offers

    Répondre

    Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *