Les techniciens de la Snipe-La Presse observent depuis trois jours ce jeudi 20 février 2020 un sit-in dans les locaux du journal La Presse.
Ce sit-in a pour origine « le silence déploré de l’administration et du gouvernement » à l\’égard de la situation qui prévaut dans l\’institution et du comportement « d\’intransigeance systématique » face aux revendications légitimes aussi quand il s’agit de trouver une solution pour sauver l\’institution et maintenir sa viabilité.
De plus, les grévistes dénoncent les agissements du responsable financier de la société « qui a délibérément fait pression sur les journalistes qui ont participé à la grève du 17 janvier allant jusqu’à envoyer des huissiers à leurs domiciles et suggérer que des caméras de surveillance soient installées dans les bureaux des journalistes pour les surveiller », d\’après les déclarations d\’un journaliste de La Presse à Business News.
Le syndicat des journalistes et agents de la Snipe-La Presse, éditeur des quotidiens La Presse et Assahafa avait décrété une grève le 17 janvier dernier. Le syndicat qui relève de l’UGTT avait aussi expliqué cette décision par la non-satisfaction de ses revendications, dénonçant également les agissements de la partie gouvernementale et de la direction.
Mise à jour :
En fin de journée, le sit-in des techniciens a finalement été levé, selon Moncef Aouissaoui, président de la section du syndicat des journalistes tunisiens à La Presse.
M.B.Z










