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Abdellatif Mekki : le fils de Jilani Daboussi a nui à son père !

 

 

Le ministre de la Santé, Abdellatif Mekki, était l’invité ce lundi 2 mars 2020, d’Elyes Gharbi sur Mosaïque FM.

 

Abdellatif Mekki est revenu sur les accusations de torture lancées à son encontre par la présidente du PDL, Abir Moussi.

 

« C’est la justice qui décide de garder ou non un détenu. Le pouvoir politique n’a rien à avoir dans l’affaire de Jilani Daboussi et c’est une histoire qui ne sert qu’à faire du chantage. Si la famille de Daboussi veut qu’on en parle à tête reposée, je n’y vois aucun inconvénient mais eux font preuve de retenue. Cette affaire dure depuis des années et n’a jamais donné de suite » a déclaré le ministre.

 

Abdellatif Mekki a souligné que le fils de Jilani Daboussi a nui à son père et que son comportement n’est pas celui d’un enfant qui souffre de la perte de son parent. « Il aurait pu chercher la vérité et me contacter directement. Je lui aurai donné ma version des faits. Au lieu de ça il a directement opté pour l’accusation. Je n’avais en rien intervenu dans le cas Jilani Daboussi, on dit qu’on l’a torturé alors qu’on en apporte la preuve. Même la justice française ne s’est pas intéressée à l’affaire, elle n’a pas contacté la justice tunisienne à ce sujet et je n’ai reçu aucune invitation. Et puis Jilani Daboussi est décédé bien après que je n’ai quitté le ministère » a-t-il poursuivi, ajoutant que ceux qui s’érigent en défenseurs des droits de l’Hommes justifiaient la torture au temps de Ben Ali.  

 

L’ancien maire de Tabarka, Jilani Daboussi est décédé au mois de mai en 2014. Daboussi était détenu depuis le mois d’octobre 2011, mais il n’a pas été condamné, bien que la détention préventive ne doive pas dépasser les 14 mois légalement.

 

Diabétique insulino-dépendant, Jilani Daboussi était sous dialyse péritonéale. Il a dû quitter provisoirement sa cellule de prison à plusieurs reprises pour des hospitalisations d’urgence. Malgré les différents recours menés par sa famille et bien qu’il y ait eu des décisions de la cour de cassation qui le blanchissaient, il n’a pas été libéré.

Ce qui a fait dire à son fils Sami qu’il ne comprend pas l’acharnement des autorités judiciaires sur son père et qui a alimenté les rumeurs de torture à l’encontre de M. Daboussi, prisonnier du régime de la Troika…

 

M.B.Z

 

 

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