L’Union des éditeurs tunisiens tient aujourd’hui son congrès électoral. Un congrès qui aurait dû se tenir en octobre 2019 et qui fut repoussé pour des raisons que seul le président sortant de l’union connait.
Mais ce retard pourrait-il à lui seul expliquer une nouvelle défection au sein de cette union ? Une défection de taille puisqu’il s’agit des éditions Nirvana et Arabesques. En effet, deux ans après la démission en bloc de plusieurs éditeurs représentant la crème de l’édition tunisienne, CERES, Sud Editions, Apollonia, Demeter, Elyzad et autres et la constitution de la Fédération des éditeurs tunisiens, la démission annoncée de Hafedh Boujmil et Moncef Chebbi ne laisse aucun doute sur l’état catastrophique dans lequel Mohamed Salah Mâalej laisse cette association prestigieuse vieille de plus de trente ans.
R.B.H










