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Noureddine Taboubi qualifie Al Karama de parechoc d’Ennahdha

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    Le secrétaire général de l’UGTT, Noureddine Taboubi, a qualifié, lors de son discours prononcé à l’occasion de la réunion du bureau exécutif de l’Union, tenue ce mardi 2 juin 2020, la coalition Al Karama d’être « le parechoc d’Ennahdha ».  

     

    Sans nommer les partis, Noureddine Taboubi, commentant l’affaire opposant des syndicalistes au député Al Karama Mohamed Affes, a dénoncé une justice à deux poids deux mesures.

    « Cette partie qui se croit être un parti politique et qui harcèle et diffame les gens est en réalité le parechoc d’un parti hostile à l\’UGTT. Nous avons déposé cinq plaintes avec preuves et documents à l’appui mais jusque-là il n’y a rien eu et comme par hasard, cette affaire a été examinée en un temps record », a-t-il poursuivi.

    « Il s’agit aujourd’hui d’une guerre d\’existence, de mode de vie et de souveraineté nationale », a conclu le secrétaire général de l’UGTT.

     

    Les agents de la santé de Sfax ont entamé hier une grève sectorielle régionale pour protester contre le maintien en détention des syndicalistes accusés dans l’affaire de l’agression présumée du député Al Karama, Mohamed Affes.

    Des centaines de personnes ont scandé des slogans hostiles envers le président de l’ARP, Rached Ghannouchi et le député Al Karama, Seif Eddine Makhlouf.

     

    Rappelons que le député Mohamed Affes a affirmé avoir été agressé par des représentants de l’UGTT, qui ont refusé sa présence au Comité de suivi de la crise à l\’administration régionale de la santé pour la simple raison qu’il est membre de la Coalition Al Karama. Chose qu’a réfuté la centrale syndicale.

     

    La Chambre des mises en accusation près de la Cour d’appel de Sfax a approuvé les conclusions de l\’enquête du juge d’instruction du Tribunal de première instance de Sfax en ce qui concerne l’affaire.  Quatre personnes de l’hôpital Habib Bourguiba à Sfax ont été mises en examen, trois en état d’arrestation (un responsable syndical dans le secteur de la santé et deux agents de sécurité) et une en liberté (un agent hospitalier). Ils sont poursuivis pour violence aggravée, vol avec usage de la violence et violence envers un fonctionnaire public.

    La Chambre des mises en accusation a refusé le 19 mai les demandes de libération des prévenus. Elle a décidé de déférer le dossier devant la chambre criminelle près du Tribunal de première instance de Sfax.

     

    M.B.Z

     

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