Heure de Tunis :
Plus de prévisions: Meteo 25 jours Paris
Light
Dark

Hafedh Caïd Essebsi : BCE était un dirigeant habile en matière de relations internationales

Article réservé aux abonnés

Écouter cet article

0:00 0:00

     

    Hafedh Caïd Essebsi, fils de l\’ancien président Béji Caïd Essebsi, et représentant légal de Nidaa Tounes, est revenu dans un statut partagé ce mardi 9 juin 2020 sur les réseaux sociaux, sur la position de l’ancien chef de l’Etat concernant la crise libyenne et « son attachement à aborder le sujet en veillant toujours à privilégier les interêts de la Tunisie ».

     

    « L’ancien président tenait compte de tous les scénarios possibles. Il était un homme chevronné en politique étrangère et habile dans la gestion des relations internationales et des crises régionales. Il savait exactement où mettre les pieds, conscient de l\’intérêt de la Tunisie qu’il a sauvée pendant une période révolutionnaire complexe que nous avons traversée en 2011, lorsque l\’État s\’écroulait, la sécurité était hors de contrôle, la stabilité menacée d’effondrement et la guerre civile à nos portes » a écrit Hafedh Caïed Essebsi

     

    Il a ajouté que l’ancien chef de l’Etat a toujours travaillé de manière réaliste et selon l\’équilibre des pouvoirs sur le terrain, tenant compte des tendances mondiales et des acteurs du Maghreb et de la région arabe.

     

    « Dieu merci, il a pu rapidement mener la Tunisie à bon port et atteindre tous les objectifs pour lesquels il était alors nommé à la tête le gouvernement » a conclu M. Caïed Essebsi.

     

     

    Ce statut n’est pas le premier commentaire qui vient comparer la gestion de la crise libyenne pendant le mandat de Béji Caïed Essebsi et celle observée depuis les nouvelles élections de 2019. Le rejet de la Déclaration du Parlement tunisien refusant toute intervention étrangère en Libye initiée par le PDL, suite à la polémique suscitée par l’entretien « secret » qu’a eu le président du parlement, Rached Ghannouchi avec le président du Conseil présidentiel du gouvernement d\’union nationale libyen Fayez El Sarraj, a imposé ce constat.

     

    Aujourd’hui c’est aussi l’ancien ministre des Affaires étrangères, Khemaies Jhinaoui, qui s’exprimait à ce sujet, soulignant que la diplomatie parlementaire populaire était une invention tunisienne et que Rached Ghannouchi n’avait pas le droit de féliciter Al Sarraj pour une victoire militaire. Il avait précisé que cela n’aurait jamais été possible du temps de Béji Caïed Essebsi.

     

     

    M.B.Z

    Subscribe to Our Newsletter

    Keep in touch with our news & offers

    Répondre

    Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *