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Indignation après le massacre de chiens dans un refuge à Djerba !

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    Une vidéo insoutenable est massivement partagée, ce mercredi 22 juillet 2020, sur les réseaux sociaux.

    Une responsable étrangère d’un refuge pour chiens errants à Djerba s’est réveillée ce matin sur une scène horrible, les chiens, vingt au total ont été tués par des inconnus dans la nuit. La dame, a filmé le bain de sang. Parmi les chiens abattus, une chienne qui allaitait encore ses bébés. 

     

    La vidéo a suscité une vive indignation sur la toile, cet acte criminel a soulevé le sujet des droits des animaux en Tunisie. Ce n’est pas la première fois que des actes aussi abjects sont commis. Nombre de chiens sont tués quotidiennement, par empoisonnement ou par les balles des services municipaux.

     

    En France, pour ne citer que cet exemple, il est interdit d\’exercer des mauvais traitements envers les animaux domestiques et les animaux sauvages apprivoisés ou tenus en captivité. Plusieurs sanctions pénales sont prévues en cas de mauvais traitements, d\’abandon, de sévices graves et d\’atteintes à la vie ou à l\’intégrité de l\’animal. L\’animal est désormais reconnu comme un « être vivant doué de sensibilité » dans le Code civil et n\’est plus considéré comme un bien.

     

    En Tunisie, les animaux ne sont même pas reconnus comme des biens mais comme rien du tout. Il est juste dans la section dédiée aux Infractions relatives à la morale publique du Code pénal, qu’une personne, qui exerce de mauvais traitements sur des animaux appartenant à des tiers, peut écoper de 15 jours d’emprisonnement et de 4 dinars d’amende.

    A de nombreuses reprises, des citoyens et des associations ont proposé des alternatives à ces carnages, la vaccination, la stérilisation, mais rien n’y fait. Malgré les efforts déployés et les campagnes menées pour mettre fin à ces meurtres, des chiens continuent à faire les frais de l’ignorance et de la méchanceté.

     

    Dans le cas présent, les chiens n’étaient même pas dans la rue, mais en captivité, dans un refuge censé les protéger. Le droit à la vie n’est pas respecté dans un pays qui se veut moderniste. A quand une loi pour punir ceux qui commettent ces ignominies ? Ou sommes-nous condamnés à vivre parmi des sauvages…

     

    M.B.Z

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