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Accusations de fraude fiscale : la mère de Nizar Yaïche dénonce un acte de malveillance

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    Rakia Borgi, la mère du ministre des Finances, Nizar Yaïche, s’est insurgée, dans un post Facebook daté de la veille jeudi 20 août 2020, contre ce qu’elle considère comme une atteinte à sa réputation et son intégrité, réfutant les allégations de corruption à son encontre et à l’encontre de son fils formulées par Mouna Bouazizi dans l’édition du mercredi 19 août 2020 du quotidien arabophone Al Chourouk. Et d’estimer qu’il s’agit d’un « acte de malveillance visant directement son fils durant cette période critique que traverse notre pays et le timing qui coïncide avec la formation du nouveau gouvernement ».

     

    « Quand mon fils Mohamed Nizar Yaïche a accepté son poste au gouvernement, je m’attendais à ce qu’il soit la cible d’attaques infondées surtout de la part des médias car c’est une pratique courante dans notre pays. Je m’y étais même préparée. Mais je n’ai jamais pensé un jour que je serai à mon tour le sujet d’un article mensonger qui me pointe directement du doigt. Aujourd’hui, j’ai été choquée et en colère quand j’ai découvert un article du journal « Al Chourouk » qui met en cause mon fils le ministre et moi-même dans un soupçon de corruption », lit-on dans son post Facebook.

    Pour elle, le journal Al Chourouk a « non seulement démontré qu’il est incompétent et non professionnel mais il a aussi qu’il manqué gravement à son devoir de déontologie qui lui requiert de valider l’exactitude d’une information avant de la publier ». Selon elle, une simple vérification aurait permis de confirmer que les informations étaient fausses.

     

    L’article affirmait que l’actuel ministre des Finances est un évadé fiscal, n’ayant pas déclaré l’activité réelle de sa société CAF, membre du réseau international de PriceWaterhouseCoopers. L’article implique aussi sa mère, en affirmant qu’elle y détient certaines actions.

    On notera que le lendemain, M. Yaïche a démenti l’information et envoyé un droit de réponse au journal où il expliquait que les informations contenues dans le papier sont fausses, qu’il n’a jamais détenu de parts dans la société susmentionnée et donc n’a pas pu vendre des parts à sa mère ou à quiconque. Et de marteler que ce genre d’informations est facile à vérifier.

     

    I.N



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