Un groupe de sécuritaires armés s\’est rassemblé vendredi 9 octobre 2020 devant le Tribunal de première instance de Ben Arous dans le but de faire pression sur le juge d’instruction alors qu’il était en train d’interroger le chef du poste de la police et l’un de ses assistants, qui avaient agressé l’avocate, Nesrine Gorneh, selon un communiqué du parti Attayar publié samedi 10 octobre.
Le 4 août 2020, l’avocate a indiqué avoir été violemment agressée par des policiers dans un poste de police, alors qu’elle était en train d\’assister son client lors d\’un interrogatoire.
Attayar a dénoncé les agissements des syndicats sécuritaires et a estimé q\’ils se rebellent contre l\’Etat appelant le gouvernement et le ministère de l’Intérieur à en assumer la responsabilité. Dans ce sens, le parti a souligné la nécessité d’ouvrir une enquête à cet effet et de demander des comptes aux syndicalistes en question.
Attayar a également appelé les syndicats sécuritaires à se conformer aux dispositions de la Constitution qui garantit le droit d\’adhérer à un syndicat aux sécuritaires à condition qu’ils ne portent pas atteinte aux institutions de l’Etat et au pouvoir judiciaire, notamment le chantage et les menaces avec des armes.
Par ailleurs, le parti condamne les arrestations et l’usage de violence contre les manifestants devant le Parelemnt contre le projet de loi relatif à la protection des forces armées, en invoquant le droit d’expression et de manifestation.
I.M










