Le chef du gouvernement, Hichem Mechichi, a déploré, vendredi 4 décembre 2020, le décès tragique du jeune médecin résident à l’hôpital de Jendouba, Badreddine Aloui et ce en marge d’une visite de courtoisie à la famille du défunt.
Ce drame, survenu dans la soirée de jeudi 3 décembre, a secoué l’opinion publique. Badreddine Aloui, un médecin résident en chirurgie âgé de 26 ans, a succombé à de graves fractures et blessures après une chute de l’ascenseur de l’hôpital. La cage de l’ascenseur était vide – du fait d’une panne – au moment où le jeune médecin s’y était glissé.
Notant que ce drame traduisait l’ampleur de la crise à laquelle est confrontée le personnel soignant dans les hôpitaux de la Tunisie à cause de la négligence et de la mauvaise gestion dans ces établissements, le chef du gouvernement a assuré que des mesures allaient être prises sans communiquer des détails.
Il a avancé, dans une déclaration aux médias, que le drame de Jendouba allait, sans doute, meubler les plateaux des médias, provoquer le débat et un concours de marquage de points entre politiciens loin de la triste réalité de l’état des hôpitaux « devenus un cimetière et pour les médecins et pour les citoyens ».
N.J.










