En 2020, soixante journalistes ont été tués dans des attaques ciblées, des explosions à la bombe et des tirs croisés dans 16 pays du monde, soit 11 de plus qu’en 2019, selon un rapport publié par la Fédération internationale des journalistes (FIJ), mercredi 30 décembre 2020.
La fédération constate la « hausse du nombre de journalistes tués par rapport à l\’année écoulée ». Depuis 1990, la Fédération internationale des journalistes a enregistré 2676 morts dans le monde.
Au 31 décembre 2020, la FIJ classe l\’Asie-Pacifique comme la région la plus dangereuse du monde avec 27 meurtres, suivie de l\’Amérique latine (17). Les pays du Monde Arabe et du Moyen-Orient en ont enregistré 8 assassinats devant l’Afrique (6) et l\’Europe (2).
Le Mexique est le pays le plus meurtrier pour la profession avec quatorze tués, suivi par l’Inde (8), de l’Afghanistan (7), du Pakistan (7), des Philippines (4) de la Syrie (4) tandis que l\’Irak et le Nigeria ont enregistré 3 meurtres chacun. Il y a également eu deux meurtres en Somalie. Un journaliste a été tué au Bangladesh, au Cameroun, au Honduras, au Paraguay, en Colombie, en Russie, en Suède et au Yémen.

I.M.










