L\’ancien chef de l\’Etat s\’est exprimé au sujet des relations entre l\’Algérie et la Tunisie, dans une interview accordée le 29 janvier à la chaîne Al Khalij où il a déclaré que le gouvernement algérien de l\’époque avait combattu la révolution tunisienne « de peur d\’un effet de contagion ».
Qualifiant les déclarations de M. Marzouki de « tentatives désespérées de nuire aux relations fraternelles et stratégiques qui unissent la Tunisie et l’Algérie », la diplomatie tunisienne a assuré que « le comportement irresponsable » de l’ancien président de la République ne risquait pas de saper les liens distingués entre les deux pays.
Le ministère des Affaires étrangères a souligné, par ailleurs, le développement perpétuel des relations tuniso-algériennes et le renfoncement de la coopération bilatérale entre les deux pays.
N.J.










