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Fathi Touzri : Rached Ghannouchi exigeait un gouvernement obéissant !

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    Fathi Touzri, ancien conseiller de l’ex-chef du gouvernement, Elyes Fakhfakh a exprimé aujourd’hui son avis sur la situation actuelle en Tunisie.

    Sur les ondes de la radio Express FM le 13 juillet 2021, l’ancien conseiller a justifié son absence par l’obligation de confidentialité d’une part, et d’autre part la situation politique qui n’était nullement aussi critique.

    Fathi Touzri a précisé que le gouvernement présidé par Elyes Fakhfakh représentait une réelle opportunité historique pour notre pays, dont la formation était consensuelle par excellence.

    Il a indiqué que ce gouvernement était doté d’un vrai leadership politique en observant la stratégie adoptée à cette époque lors de l’avènement de la crise sanitaire qui a débouché sur une crise économique et sociale.

     

    Fathi Touzri a indiqué que cet ancien gouvernement a évincé toute incertitude dans la gestion de la crise épidémique en priorisant le droit à la vie des Tunisiens, exprimant de fait un droit sacré inaliénable et les hôpitaux de campagne ont été instaurés dès la deuxième semaine de contamination.

    Il a ajouté que même le projet de loi sur la relance économique adopté hier à l’Assemblée des représentants du peuple, n’était en effet que l’œuvre de ce gouvernement prévisionniste, dont la mise en place est basée sur l’harmonie et la collaboration.

    « La gestion de la crise sanitaire s’est effectuée en étroite collaboration avec toutes les institutions étatiques, qui se sont transformées en ministère de la Santé et le chef du gouvernement présidait personnellement toutes les réunions relatives à cette pandémie », a-t-il expliqué.

     

     

     

    Fathi Touzri a précisé que le renversement de l’ancien gouvernement et la démission de son chef à cette époque n’était en effet que la conséquence directe du conflit avec le parti Ennahdha, plus précisément le président du parlement Rached Ghannouchi qui exigeait « un gouvernement obéissant » et non pas un partenaire de stratégie publique.

    Pour finir, l’ancien conseiller a confirmé que la constitution d’un nouveau gouvernement est une condition sine qua none pour que la Tunisie dépasse la crise actuelle, et les urnes demeurent le seul choix pour le changement en ajoutant qu’il est toujours prêt à servir son pays.

    J.B

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