La journaliste islamiste yéménite, Tawakkol Karman, s’est attirée les foudres des Tunisiens, jeudi 16 septembre 2021, avec une nouvelle publication sur sa page Facebook dans le cadre de la campagne de dénigrement qu’elle mène contre le président de la République, Kaïs Saïed.

« Mes chers Tunisiens : croyez-moi, ceci n\’est qu\’un robot endommagé et périmé depuis longtemps. Ce n’est qu’une épave composée de fer et de fils. Vous êtes face à deux choix, soit la Révolution tunisienne et la démocratie qui ont hissé la Tunisie à plus haut estime, soit ce robot endommagé. Il n’y a guère de troisième option ! », a-t-elle indiqué avec insolence en référence au chef de l’Etat.
La riposte des Tunisiens n’a pas tardé. Indignés du manque de tact qui frôle l’insulte, les internautes ont – en des mots parfois cuisants – répondu à l’attaque gratuite et inadmissible de Mme Karman la remettant ainsi à sa place de petite activiste derrière un écran.
Certains l’ont invité à s’occuper des affaires de son pays lui rappelant notamment sa fuite vers l’étranger où elle s’est installée après avoir reçu son prix Nobel loin de la guerre qui déchire le Yémen. D’autres lui ont rappelé que les décisions de Kaïs Saïed émanaient de la volonté du peuple pour le peuple.


Depuis le 25 juillet, Tawakkol Karman mène une véritable campagne contre Kaïs Saïed. Partant d’un droit à la liberté d’expression nouvellement acquis, elle a qualifié les décisions du président de la République de coup d’Etat, et a publié une série de posts sur Facebook critiquant l’évolution de la situation politique en Tunisie tout en s’accordant le droit d’aboyer les qualificatifs les plus injurieux à l’encontre du chef de l’Etat.
N.J.










