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Principales réactions à l’annonce du gouvernement Najla Bouden

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    Dans la foulée de l’annonce de la composition du nouveau gouvernement formé par Najla Bouden, les réactions ont fusé sur la toile en ce dimanche 11 octobre 2021.

    L’universitaire et politicien Jaouher Ben Mbarek a qualifié le nouveau gouvernement d’ « instance putschiste » notant que les moyens engagés pour fair face au « coup d’Etat » seront déployés pour contrer ce gouvernement.

     

     

    L’ancien ministre de la Santé, Abdellatif Mekki a, lui, estimé que le nouveau gouvernement reflétait les lobbies qui contrôlent le pays.

     

    Le député démissionnaire d’Ennahdha, Samir Dilou s’est, de son côté, arrêté sur la cérémonie de prestation de serment en reprenant la partie relative au respect de la Constitution comme pour rappeler que celle-ci avait été suspendue en majeure partie par le président de la République.

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    Le député de Qalb Tounes, Oussama Khlifi, s’est, également, permis de ricaner sur le même sujet.

     

    L’élu d’Ennahdha, Maher Madhioub, a, lui, déclaré le gouvernement nul.

     

    Le secrétaire général adjoint de la Centrale syndicale (UGTT), Sami Tahri a salué ce pas notant qu’il restait en attente des « priorités, plan d’action, travail et engagements » du gouvernement.

     

    L\’universitaire Amin Mahfoudh s’est, pour sa part, félicité de la composition apolitique du gouvernement notant que l’équipe de Najla Bouden est la première sans « visages nahdhaouis » depuis l’Assemblée constituante.

     

    Le secrétaire général du mouvement Echaâb, Zouheir Maghzaoui a indiqué, ce lundi 11 octobre 2021, que la formation du gouvernement était une étape positive, notamment avec la présence des femmes parmi ses membres. Par ailleurs, il a considéré que les principes annoncés par la cheffe du gouvernement, dont la lutte contre la corruption et la cherté de la vie font partie des priorités des Tunisiens, ajoutant que le nouveau gouvernement sera évalué et jugé par rapport à l’application de ses principes. Et d’ajouter que le défi principal du gouvernement Bouden demeure la concrétisation des revendications populaires.

     

     

    Le président du parti Machrouû Tounes Mohsen Marzouk affirme que les résultats concrets demeurent le facteur déterminant, dans la mesure où la situation socio-économique reste trop difficile et requiert des personnes capables d’endosser les responsabilités des ministères et des administrations. « Cette situation est le fruit d’un cumul qui n’est pas de la responsabilité de ce gouvernement », note-t-il avant d’ajouter : « La question de la légitimité est, également, importante, pour que ce gouvernement ne soit pas catalogué indéfiniment comme étant celui de l’état d’exception, mais plutôt comme étant celui de la stabilité ».

    Mohsen Marzouk a souhaité le succès du gouvernement, considérant que l’assainissement du climat politique est une condition nécessaire.

     

    La députée nahdhaouie, Yamina Zoghlami a commenté la nouvelle composition gouvernementale en s\’interrogeant : « Où le programme économique du gouvernement? Aucun mot à propos de la situation financière et sociale … Toujours le même discours avec quelques photos en plus… ».

     

    L’homme politique, Ahmed Nejib Chebbi a exprimé sa joie et sa fierté à la suite de l’annonce du gouvernement, notamment, à cause de la présence de femmes parmi ses membres, ajoutant que le discours de la cheffe du gouvernement était une déclaration de bonnes intentions.

    Cependant, il a exprimé ses réserves quant à l’absence de programme et de légitimité constitutionnelle. Ahmed Nejib Chebbi a, également, exprimé sa déception face au discours du président de la République lorsqu’il avait traité ses adversaires politiques de traitres et de corrompus fomantant un complot contre la sureté de l’Etat.  

     

    Najla Bouden a annoncé, dans la matinée de lundi, la composition de son gouvernement. Elle compte 24 ministres et une secrétaire d\’Etat. 

    N.J. 

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